À propos de Beam Boys
Beam Boys est sorti le 1er février 2024, après une dizaine de jours d'exclusivité chez quelques opérateurs partenaires depuis le 21 janvier. Hacksaw Gaming y installe une bande de chats en combinaison spatiale sur une grille de 6 rouleaux et 4 rangées, avec 6 561 façons de gagner et des mises comprises entre 0,10 € et 100 € : le couple habituel du studio, inchangé depuis des années et identique quel que soit le nombre de lignes.
Ce qui distingue vraiment le titre, c'est l'interrupteur posé à côté du bouton de lancement. Avant chaque tour, on choisit entre Normal et Extreme, et le changement est instantané. Ce n'est pas un gadget cosmétique : les deux modes tournent sur des tables de paiement séparées. En Normal, la fréquence de gain approche les 35 % et les petits retours entretiennent la session. En Extreme, elle redescend autour de 33 %, les symboles moyens perdent de la valeur et tout ce qui est retiré au milieu de la courbe est réinjecté dans les combinaisons rares. Le plafond, lui, ne bouge pas : 12 500x la mise dans les deux cas. Hacksaw n'a pas relevé le toit, il a redessiné l'escalier qui y mène.
Le mécanisme central s'appelle Wild Laser Cat. Le symbole n'apparaît que sur les rouleaux 2 à 6. Quand il tombe, le chat tire un rayon horizontal vers la gauche et convertit en wilds toutes les positions de sa rangée, jusqu'au premier rouleau. Une seule apparition suffit donc à créer une ligne complète de jokers, et deux ou trois chats placés sur des rangées différentes couvrent la moitié de l'écran. C'est là que se construisent les gros multiplicateurs, et c'est précisément la raison d'être du mode Extreme : raréfier le chat pour mieux payer quand il tombe enfin.
Le bonus porte le nom de Photonic Fur. Trois scatters déclenchent 5 tours gratuits, quatre en donnent 10, cinq en donnent 20 et six montent d'un coup à 40. Pendant la série, la fréquence d'apparition des chats-lasers est nettement relevée, et les scatters qui retombent rallongent le compteur. Un déclenchement à six scatters suivi de plusieurs rangées wild simultanées reste le scénario qui mène au plafond ; autant dire qu'on ne le verra pas souvent.
Côté achats, Hacksaw propose quatre entrées distinctes plutôt qu'un bouton unique. Le BonusHunt FeatureSpins à 5x la mise est un tour truqué qui multiplie fortement les chances de déclencher le bonus sans le garantir. Le Wide Spectrum FeatureSpins coûte 50x, le Photonic Fur en achat direct 110x, et le Narrow Spectrum FeatureSpins 200x. Ces options sont désactivées au Royaume-Uni et dans les juridictions qui interdisent l'achat de fonctionnalité.
Le vrai point de vigilance reste le RTP. Comme sur l'ensemble de son catalogue, Hacksaw livre quatre paliers : 96,35 %, 94,24 %, 92,30 % et 88,25 %. C'est l'opérateur qui choisit, pas vous, et l'écart entre le haut et le bas dépasse huit points. Le mode Extreme est calibré un cran différemment, autour de 96,26 % sur sa version haute. Avant de miser sérieusement, ouvrez le menu « i » du jeu et lisez la valeur réellement servie : trente secondes qui changent toute l'équation.
Visuellement, Beam Boys assume son côté cartoon bruyant, entre néons cyan et orange, cockpits de vaisseau et animations de tir à chaque wild. On adhère ou on décroche, mais la lisibilité de la grille n'en souffre pas, ce qui n'est pas toujours acquis chez ce studio. À rapprocher de Fire My Laser pour la mécanique de rayon et de Rocket Reels pour le décor spatial.








